Parmi les choses que je retiens de la lecture de ces différents articles c’est que le milieu scolaire québécois semble encore paralysé par les usages abusifs, voire délictueux des technologies. Je pense particulièrement à l’usage des Mp3, de YouTube. Je n’ai rien contre le fait que l’on interdise l’usage des cellulaires ou des Mp3 à l’école, ce qui me chiffonne c’est qu’on semble même en interdire les usages pédagogiques que certains enseignants voudraient en faire. Ça, ça me dépasse. Tout le monde comprends qu’un cellulaire qui sonne en plein cours, ça pas d’allure. Mais empêcher un enseignant d’autoriser ses élèves à l’utiliser à des fins pédagogiques dans ses cours? Diable, je me demande si une telle situation existe vraiment. Idem pour les autres technologies. Si des internautes de passages veulent bien éclairer ma lanterne sur l'état de lieu concernant ce dernier point j'en serais ravi.

L’autre élément que je retiens, c’est la question du financement. C’est une question qui me préoccupe beaucoup. Pour l’école Clair du N.B. par exemple :
« Comment ont-ils financé le virage technologique? Jamais l'école n'a bénéficié de traitement de faveur, assure-t-il. «C'est le dynamisme du personnel qui a été capable d'aller chercher des fonds.» Des sous puisés à Ottawa, notamment par l'intermédiaire du Réseau des écoles novatrices d'Industrie Canada (qui n'existe plus), et à Fredericton, grâce au Fonds d'innovation en apprentissage. Sans compter divers partenariats, avec des noms bien ciblés: Rogers, Radio-Canada, ONF, etc. »
Si le financement n’est pas assuré par l’État, la pérennité de tels projets est grevée d’une grande incertitude.

Je ne dispose pas de beaucoup de temps depuis quelques semaines et j’ai lu en diagonal. Je déteste cela, mais bon. Il faudra donc que je relise tout cela. Je sais que certains aspects de l’intégration des TIC qui sont abordés dans les différents articles m’ont échappé.