Philippe Meirieu à Montréal
Par André Chartrand, dimanche 11 février 2007 à 20:45 :: École et société :: #172 :: rss
Philippe Meirieu était l’invité de la CSDM pour une journée de réflexion sur les écoles secondaires apprend-t-on dans cet article de Marie Allard : « Rompre avec la « pédagogie du banquier » », La Presse, samedi 10 février 2007. M. Meirieu y va de quelques conseils pour s’attaquer à l’échec scolaire.
Rien de bien nouveau dans cet article pour ceux qui ont lu un peu les travaux ou les allocutions de M. Meirieu.
Quant au second passage, je veux le prendre en note ici car il… me conforte dans ce que je pense! ;-D
- Il faudrait donner les classes les plus difficiles aux enseignants les plus expérimentés.
- Revoir les modalités de constitution des groupes d’élèves.
- Créer des regroupements d’élèves qui ne soient pas nécessairement permanent afin de conjuguer hétérogénéité et homogénéité.
- Abandonner la « pédagogie du banquier » pour celle du chef-d’œuvre.
« M. Meirieu reconnaît qu'enseigner à des ados est un défi pédagogique. «Tous peuvent apprendre, mais nul ne peut forcer un élève à apprendre, particulièrement un ado, a-t-il convenu. Les jeunes qui réussissent sont ceux qui ont des projets, qui anticipent, ne sont pas dans l'attentisme.»Lapalissade. Mais oui, bien sûr, les élèves qui sont déjà « engagés cognitivement » dans leur études réussissent mieux que ceux qui sont davantage passifs.
Quant au second passage, je veux le prendre en note ici car il… me conforte dans ce que je pense! ;-D
« «On oppose d'une manière caricaturale les méthodes du passé et celles du présent alors que la réalité, c'est qu'on a besoin des deux, a-t-il dit. L'enfant a besoin de découvrir, mais aussi d'avoir un carnet de vocabulaire et de faire de la grammaire!»Dernière réflexion à propos de cet article. Rappelons-nous qu’il traite de l’échec scolaire. Or, Marie Allard mentionne que « Seuls 60,6 % des jeunes Québécois décrochent un diplôme après cinq ans de secondaire, selon les dernières données du ministère de l'Éducation (2005). Les autres redoublent ou décrochent. » Est-ce à dire que la réussite scolaire ne se décline qu’en diplômes obtenus dans les temps prescrits?


Commentaires
1. Le dimanche 11 février 2007 à 22:30, par Luc Papineau
2. Le mardi 13 février 2007 à 22:10, par xxx
3. Le mercredi 14 février 2007 à 02:29, par Luc Papineau
4. Le jeudi 15 février 2007 à 20:34, par André Chartrand